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À la fin, c'est le Bayern qui gagne : de Saint-Étienne 1976 au PSG 2020 en passant par Bordeaux 1996, histoire d'une malédiction française
Même s'il est devenu, aussi, la maison des Bleus, le Bayern Munich reste à jamais le vainqueur des Verts à Glasgow, en finale de la C1 1976, et le grand tourmenteur des rêves français en Coupe d'Europe.
Dans l'histoire du football français, la place du Bayern Munich est celle d'un tourmenteur, d'un briseur de rêves, dont le prolongement naturel et cruel resterait la nuit de Séville en 1982, à nos yeux éternellement embués, même s'il s'agissait là d'une malédiction plus largement allemande, puisque seuls trois joueurs du Bayern y avaient participé (Karl-Heinz Rummenigge, Wolfgang Dremmler et Paul Breitner).
Le premier renversement historique de l'AS Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard, en 1970, porté par un magnifique Salif Keita (0-2, 3-0), n'avait pas exactement annoncé la suite de l'histoire quand le Bayern traînerait dans les parages. Au départ, c'était une logique autant qu'une malédiction, parce que l'Allemagne avait enchaîné Euro 1972 et Coupe du monde 1974, et que le Bayern qui en faisait l'ossature (Sepp Maier, Franz Beckenbauer, Gerd Müller) avait dominé l'Europe avec ses trois Coupes des champions d'affilée, en 1974, 1975 et 1976.
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